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Description

À l’occasion de l’Assemblée générale des 50 ans du Synabio, son président Thomas Breuzet défend une bio plus accessible, mais pas au prix d’une nouvelle pression sur les producteurs et les entreprises. Son message aux distributeurs est particulièrement direct : la guerre des prix sur les grandes marques conventionnelles ne doit pas être financée par les marges réalisées sur des produits bio plus qualitatifs.

Pour lui, l’accessibilité ne se résume d’ailleurs pas au prix. Elle passe aussi par une présence beaucoup plus large du bio dans les différents moments de consommation : magasins bio et grandes surfaces, mais aussi restaurants, gares ou consommation en déplacement.

Thomas Breuzet appelle également les pouvoirs publics à donner davantage de visibilité aux entreprises de la filière et à maintenir les outils de soutien au bio. Il demande une approche plus complète de la qualité alimentaire, qui associe le mode de production bio, la qualité nutritionnelle et le degré d’ultra-transformation. Le Synabio souhaite notamment que cette dernière information puisse apparaître sur les emballages et défend la généralisation du Nutri-Score.

Autre combat évoqué : préserver l’exigence de la réglementation bio européenne, notamment face aux risques de contamination liés aux nouveaux OGM.

Enfin, le président du Synabio remet la désirabilité au centre. Cinquante ans après les pionniers de la bio, il voit dans la gourmandise, le plaisir de cuisiner et « l’effet waouh » des produits bio une bonne raison de continuer à entreprendre dans le secteur.

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